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 L'ouvrage interdit d'un poète en l'arme...

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Baptiste De Claimp
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MessageSujet: Re: L'ouvrage interdit d'un poète en l'arme...   Jeu 4 Déc - 20:36

(Baptiste ouvre l'ouvrage tout en trempant sa plume dans l'encrier...)

Par ce linge j'éponge la souffrance à ton front...

Je contemple ton ventre qui porte la vie,
et qui offre à mon cœur cette joie étincelante.

L'enfant vibre en ton sein comme si la guerre
faisait rage…

de ses pieds il guerroie pour combattre les parois,
pour se faire une place et se couvrir de gloire.

Quand viendras-tu l’enfant pour me combler de joie,
et montrer ton visage dans cette vie d’ici bas ?

je serais ce mentor qui ne mentira point,
pour offrir à tes grâces les plus nobles valeurs…

Je prendrais ta douce main pour l’emmener en force,
sur cette route incertaine que l’on nomme la vie…

Car celle-ci est périple et regorge de vilains !

Par chevauche t’apprendra à tenir les rênes,
pour bâtir un destin aux couleurs de tes choix.

Les terres seront nombreuses et les eaux seront troubles,
mais c’est par les épreuves que tu forgeras ton nom.

Tu seras ma fierté et j’épouserais ton cœur pour tapir mes mémoires
tout au fond de ton âme.

J’arracherais les montagnes pour te faire grandir
et embrasser ta gloire jusqu’au sommet des âges.

Je te ferais un nid ou l’amour sera Roi et la haine sera terre
que tu fouleras du pied.

(Baptiste repose sa plume et ferme l’ouvrage pour poser une main sur
le ventre de sa belle…)
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Baptiste De Claimp
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MessageSujet: Re: L'ouvrage interdit d'un poète en l'arme...   Sam 6 Déc - 9:40

(Baptiste griffonne son ouvrage l’air passionné …)

La pluie ruisselle sur l’arbre,
chassant la vermine qui siège aux racines.

Nos grandes sociétés ont leurs lots de misères,
qu’il nous faut nettoyer pour en élever le prix.

C’est le temps du changement pour une nouvelle ère…

Ou la pluie sera larmes,
des veuves et des sans têtes !

Ce noble royaume qui est Padhiver,
se meurt au secret d’une forte gangrène !

Il faut amputer cette plaie purulente,
qui baise le conseil d’une juteuse façon…

Qui éclabousse les murs et infecte ses gens,
Pour devenir des pions aux services de glands.

Je m’octroie cette hache pour couper la gangrène
avant qu’elle se répande jusqu’au lit de nos belles !

Je serais ce bucheront qui changera de cible,
passant des pauvres troncs aux pauvres tronches d'ennemis…

Je veux guérir ce peuple d’un conseil corrompu,
ou siège des pantins qui dorment sur leurs acquis !

Il nous faut des stratèges qui dessinent l’avenir,
pour offrir au royaume les plus belles esquisses.

Je serais dans la plaine aux roulements des tambours,
pour asseoir la raison sur le trône des lions.
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Baptiste De Claimp
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MessageSujet: Re: L'ouvrage interdit d'un poète en l'arme...   Dim 7 Déc - 16:05

(Baptiste au pied d’un arbre, ouvre l’ouvrage pour écrire ses mots…)

Douce femme de mon cœur,
Je tapisse ses mots sur la page de l’ouvrage pour porter notre amour
au delà de tous âges…

Je suis bien infime face à tant de beauté,
qu’un temps même rapide ne pourrait y manquer.

Témoignage d’un amour qui se veut perdurer,
au dessus des jugements et des mises aux arrêts.

Le trépas n’est pas grand tant que les écrits restent,
car la poussière s’efface mais les encres s’imprègnent.

Le temps nous assassine à chaque jour qui passe,
mais il accorde clémence aux ouvrages des âmes…

L’ouvrage peut être âne mais il suivra les âges,
s’envolant en poussière au dessus des rivages…

Par chance mon ouvrage n’est nullement dénué d’âme,
car l’encre est de mon cœur et non de la chimère.

Je suis ce misérable qui contemple ces grâces,
au travers d’un cierge pour tamiser mes larmes…

J’ai foi en l’avenir pour nous et notre enfant,
car bien que hors la loi, nous luttons pour la cause…

L’avenir se déroulera tel un grand champ d’honneur
ou les trompettes sonneront cette lutte finale.
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Baptiste De Claimp
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MessageSujet: Re: L'ouvrage interdit d'un poète en l'arme...   Lun 8 Déc - 19:07

(Baptiste visiblement troublé, griffonne sur la page d’une main tremblante…)

J’ai parcouru un long périple avant d’atteindre les terres gelées du Bremen…

Mes pieds s’enfoncèrent dans la neige pendant que j’emboitais le pas vers ce manoir.

Le vent m’assaillait tandis que je gardé le cap pour voir ma belle qui m’encourageait au loin.

Naéra était inquiète, elle m’attendait au cent pas sur le parvis…

La rejoignant avec fougue, je l’embrassais à pleine bouche.

Me convient à l’intérieur je pouvais observer une salle magnifique…

Un gout prononcé pour les arts et les meubles,
avec une harmonie rivalisant avec les plus somptueuses demeures.

Il faisait bon à l’intérieur, et nous fumes rejoint par le maître des lieux,
celui-là même qui nous offrîmes son hospitalité.

C’était le Comte Hendrik, un personnage étrangement calme et énigmatique…

Une parole calme pleine de nuances, des gestes lents et réfléchit…

Un mince sourire et regards perçant,
prédateur de nos sens, témoin d’intelligence.

Il semblait entrevoir l’indicible…

Toutefois, le charme était de mise, il avait la parole chaleureuse et facile.

Respectant les règles d’étiquette concernant la politesse,
il nous conviâmes à nos appartements.

Prenant le bain avec Naéra, j’observais à son cou les traces d’une morsure…

Légèrement irrité, je la pressais de questions pour en connaitre l’origine.

Elle m’avouait avoir été l’objet d’une domination de la par de ce Comte,
qui semblait prendre plaisir à boire le sang…

Naéra avait beau tenté de m’expliquer qu’il avait promis
de ne plus refaire ce geste…

J’étais aveuglé par la haine et je n’avais qu’une envie,
c’était de mettre au trépas ce monstre de la nuit !

Me précipitant vers cette chambre pour y prendre la tunique et le fourreau…
Je descendais les marches du manoir malgré les supplices de ma belle.

J’arrivais enfin dans cette salle ou le Comte semblait s’attarder sur la lecture de mes écrits…

Haussant le ton pour porter la voix, j’ai tiré « griffon » (nom de l’épée) de son fourreau…

Pointant la lame vers ce noble blafard réclamant la justice au moyen de nos armes !

La garde se rapprochait mais le Comte à laissé…

Il consenti d’une main à laver cet affront.

Nous partîmes nous préparer pour un duel de sang, sous les supplices de Naéra qui
voulait m’en défendre…

Mais les choses étaient ainsi, et l’honneur devait être lavé.

Nous fîmes donc face dans cette salle bordée de gardes…

Le duel commença sous l’assaut de mon bras !

Griffon cherchait à entailler le Comte avec force et détermination !

Je dois bien dire que j’étais fort troublé, de voir ce Comte qui semblait s’amuser.

Il esquivait avec entrains les coups et les techniques…

Tout semblait facile pour lui !

J’avais cette horrible impression de n’être qu’un écuyer face à son suzerain…

Pire, il bougeait avec une précision et une rapidité sans en exprimer la moindre fatigue.

J’étais comme un enfant impuissant face à ses propres limites…

Je me repris essoufflé, moi un Chevalier d’élite !

Et lui se tenait debout, l’air tout à fait calme et prédisposer….

Naéra semblait nourrir une effroyable peur voyant ma faiblesse face à ce Comte...

J’agrippais donc Griffon pour tenter de toucher,
Mais par un bien malheureux geste Naéra s’interposa !

Ma lame fit jaillir le sang de ma douce en entaillant la chaire de sa jambe…

Le coup était tellement puissant qu’une partie de son mollet fut pratiquement sectionné.

Elle s’était écroulée lourdement sur le tapis,
tout en suffoquant l’espace d’un instant dans une imposante marre de sang.

C’était donc l’âme choqué que j’ai fait vent de ma lame…
Mon pavois et le heaume s’étaient également échoués sur le sol.

J’ai donc pris dans mes bras l’amour de ma vie pour la bercer au cœur afin qu’elle résiste…

Le Comte se détournait des tâches de sang, puis intima l’ordre aux domestiques de soigner Naéra.

Celle-ci c’était interposé pour mettre fin au duel…

Inutile de dire que cela fut radical…

Naéra fut emmené dans les appartements pour y recevoir des soins.

Le Comte m’observa avec un regard perçant ayant attrait sur le bestiale…

Lui intimant le souhait de quitter les lieux au rétablissement de Naéra,
celui-ci m’affirma au contraire qu’il souhaitait que je séjourne dans son manoir me targuant
de mérites à propos de mes valeurs.

Il m’informa qu’il serait bon d’en reparler posément une fois la tempête passé…

Je ne sais que penser ?

Le Comte est si sage et effrayant à la fois !

Pour l’une des rares fois de ma vie, j’ai senti la peur m’envahir.

Mais bien qu’il soit des plus troublants,
le Comte me fascine par sa maitrise et son charisme.

J’ai donc disposé pour rejoindre ma belle,
allongé dans ce lit larmoyant de douleurs.

Mais elle est digne et forte, car lorsque je m’approche de son lit…

Elle m’accorde le sourire tandis que moi je fonds en larmes.

Je t’aime ma douce fleur, qu’ai-je donc fais à ton corps ?

La nuit fut tamisée dans cet appartement,
ou les domestiques se relaient pour changer les bandages.

Je suis à ses côtés l’observant en souffrance…
Mais je ne peux rester, car mon cœur se meurt.

Je pars dans l’autre pièce pour écrire cette page…

Autour d’un bon vin, pour noyer mon chagrin.

Observant cette lame pour bien la nettoyer,
Je n’ai pas trouvé trace d’une empreinte de sang…

C’est donc bien intrigué que je vide cette bouteille
le regard et les songes tapis dans le brouillard.
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Baptiste De Claimp
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MessageSujet: Re: L'ouvrage interdit d'un poète en l'arme...   Mar 9 Déc - 14:04

(Baptiste assis dans un bon bain entouré de candélabres écrira ses mots…)

De l’encre bien imparfaite pour une situation qui n’en est pas en reste…

Rocambolesque histoire que je m’empresse de conter,
celui d’un amour si puissant que même les meurtrissures de la chaire
ne parviennent à en ternir la flamme mais au contraire,
en revendiquent l’existence…

Pathétique situation laissant deux être ballant entre le plaisir la tristesse et la frustration.

Le plaisir pour tenter de se complaire aux esquisses de l’amour en faisant fit d’un
mollet sectionné au grand damne de ma belle…

La tristesse d’entrevoir sa présente douleur, et la frustration de voir arriver dans la chambre
tout un troupeau de domestiques qui semblaient figé à reluquer mon cul !

« Tout vas bien …*tousse* », dis-je rouge comme une tomate fraichement cueillie du potager.

Les domestiques s’inclinèrent l’air gêné et repartirent de la chambre d’un pas pressant…

La frustration n’était pas seulement du fait d’avoir était vu hors de la culotte,
c’était aussi dans le sens que nous étions ma douce et moi-même excité l’un envers l’autre
et que nous ne pouvions faire l’amour faute d’un mollet en disgrâce !

Remettant donc les pièces de mon armure d’apparat à nouvelles couleurs et écu
dont l’effigie Nobiliaire s’apparente au griffon…

J’étais dans l’embarra lorsque j’observais sa main se complaisant aux caresses,
flattant son bas ventre sous l’épaisseur du drap…

Elle m’observait avec cette lueur coquine dans le regard qui me mit en émoi,
Je pouvais sentir dans mon armure le prompt monument se dresser contre la plaque.

Le plaisir qu’elle s’offrait en me suppliciant du regard était pour moi une source de forte excitation.

Comment rester neutre face à cela ?

Mais hélas, elle ne devait pas bouger pour le bien de sa plaie…

J’ai donc déposé un baiser à son front, et nous étions bien tristes face à tant de raisons.

Voulant la distraire je claquais dans mes mains pour appeler les valets au secoure de
ses larmes…

Ils arrivèrent dans la chambre, trois hommes dont l’un avait l’air fort âgé.

« Faites nous rire mes braves !!! » Dis-je d’une voix assuré, mais voyant l’hésitation la surenchère était de mise…

« N’y a-t-il point de bouffons parmi vous ? », suite à cela l’un des hommes s’avance timidement
et commence à danser d’une façon ridicule.

Inutile de dire que nous avons bien rit !

C’était si pittoresque d’observer le ridicule en pleine action…

Au bout d’un instant l’homme s’arrêta complètement essoufflé,
et nous avons applaudit l’instant non pas pour son talent…

Mais pour le féliciter de son courage à s’être gratuitement humilié devant ses camarades.

« Quelqu’un aurait-il une drôlerie à nous conter ? », dis-je encore larmoyant d’amusement.

Un autre s’avance et se risque à l’épreuve…

Inutile de vous dire que je n’ai jamais entendu une arlequinade aussi nulle,
c’est pourquoi par soucis d’homogénéité je ne la transcrirait pas sur mon manuscrit !

Néanmoins l’homme était tellement pathétique que Naéra se mit à rire,
et je ne pouvais que cautionner à se rire démonstratif.

Après les avoir remerciés copieusement, j’ai pressais les domestiques afin qu’ils changent les
bandages de Naéra.

Pour ma part, je suis parti dans la pièce voisine pour lustrer les armures que je venais de recevoir.

L’une d’apparat et l’autre de guerre elles ont coûté quelques milliers de pièces, que mon amour transmit
à plusieurs domestiques pour régler la note à ses propres frais…

Il est fort utile d’avoir un sac sans fond, très pratique pour convoyer ses richesses.

L’artisan du Bremen attendait devant le parvis du manoir avec une charrette pour emporter les sacs d’or.

Avec une telle commande, il pouvait fermer l’échoppe et partir en vacance !

Un griffon sur l’écu, tout comme le nom de ma lame...

Un corps de lion pour l’honneur et le courage, un regard d’aigle qui observe la bataille,
des griffes pour étreindre l’ennemi, une queue menaçante qui s’attarde sur les cœurs,
le feu pour un amour unique et des ailes en guise d’ambitions.

Voici donc l’étendard qui foulera la terre,
pour reprendre aux infâmes le sanctuaire des noblesses.
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Baptiste De Claimp
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MessageSujet: Re: L'ouvrage interdit d'un poète en l'arme...   Mer 10 Déc - 10:02

(Baptiste trempe sa plume dans l’encrier, et s’applique à écrire sur l’ouvrage…)

Les cartes géographiques sont jouissives lorsqu’il s’agit d’élaborer les tactiques.

La partie d’échec est enclenchée et les pions s’avancent doucement mais surement,
le projet peut murir car les alliés sont proches…

Je peux déjà sentir la terre et entendre les galops dans la plaine,
l’alliance nobiliaire porte les étendards au dessus des armes.

La théorie doit être parfaite, avant d’entamer la pratique !

Avantage du terrain, position des armées, stratégie d’attaque,
point de ralliement, fatigue des troupes, équipements, artillerie,
tout doit être pensé !

Je me dois de concevoir le plan afin de porter au concile un projet des plus crédibles,
Naéra est de bons conseils et la réalisation doit être commune afin que nous envisagions
toutes les mesures possibles en termes d’opportunités.

J’ai donc parachevé les grandes lignes avant de partir à l’entrainement.

C’est dans la cour du manoir que j’ai travaillé à l’amélioration des techniques de l’épée avec
un maitre d’arme…

Je revoyais en mes songes l’impuissance que j’avais eue face au comte !

Le duel fut passionné et tourna à mon avantage tant ma hargne et mon orgueil étaient de mise.

Mais le maitre savait entrevoir certaines failles dans mes attaques…

D’ailleurs, il s’adapta à mon style de combat de sorte à me mettre devant mes faiblesses.

C’est un vieil homme fort d’expériences…

La malice siège au fond de son œil et il sait analyser les mouvements de lame.

L’entrainement fut instructif, et les choses se déroulèrent dans le respect et l’honneur…

J’appris énormément sur moi-même durant cet entrainement de quatre heures.

J’ai payé au maitre le montant de la séance et il s’est éloigné du manoir en ne laissant
que l’empreinte de ses pas dans l’épaisseur de la neige.

Je suis remonté prendre un bain chaud, et j’ai rejoint ma belle à se lit pour l’inonder de baisers.
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Baptiste De Claimp
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MessageSujet: Re: L'ouvrage interdit d'un poète en l'arme...   Jeu 11 Déc - 9:12

(Baptiste écrit sur l’ouvrage tout en plongeant son regard dans les profondeurs
d’un ciel ombragé…)


Cette nuit fut calme comparativement aux précédentes ou je n’avais pas dormi,
Naéra semble moins souffrir de sa blessure bien que celle-ci suinte encore…

Lorsque j’écoutais son souffle saccadé qui lui brulé les lèvres,
Je pouvais sentir la profondeur de sa souffrance et j’étais en proie aux tourments.

J’aurais voulu partagé cette souffrance ne serais-ce qu’un instant pour la soulager…

Mais j’étais impuissant face à sa douleur,
et je ne pouvait que compatir à son calvaire.

Comme j’ai du regret de n’avoir pas su arrêter ma lame avant que celle-ci n’entaille sa
chaire…

Elle a perdu beaucoup de sang dans cette histoire,
et notre enfant qu’elle porte en son sein en fut affecté.

Mais fort heureusement sa vie et celle de mon enfant n’est plus en danger,
Les risques d’infections sont maintenant écartés…

Il lui faut à présent beaucoup de repos ainsi qu’un traitement sur mesure de sorte
à ce qu’elle se rétablisse le plus rapidement possible.

J’aurais aimé qu’une telle chose n’arrive point,
mais hélas…Il m’est impossible de revenir en arrière.

Mais dans ce trouble je puise ma consolation dans le fait qu’elle souffre moins
et que cette nuit fut propice.

Je me suis réveillé au petit jour à ses côtés,
la lumière du candélabre se reflétait dans ses cheveux soyeux…

Elle arbore toujours cette expression de grâce sur un visage des plus rayonnants,
et ceux même après avoir enduré autant de souffrances…

Bien des soldats devraient prendre l’exemple de ma belle,
car il n’y a pas de plus grand honneur que d’accepter la douleur
avec amour et sourires.

Si demain cette armée se voue à la tâche comme elle se voue à moi…

Alors la victoire sera au dessus de la certitude elle-même !

Je suis fier de tout ce que tu peux représenter mon amour,
Je t’aime plus que tout au monde.

Si l’amour devait avoir un trône,
c’est en ton cœur qu’il siègerait.

(Referme doucement l’ouvrage et soupir profondément…)
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MessageSujet: Re: L'ouvrage interdit d'un poète en l'arme...   Sam 13 Déc - 19:42

(Baptiste assis sur le lit observe sa belle endormie à la lueur d’une bougie…)

Je t’observe t’évader vers ses songes éloignés…

Mon cœur se complaît à se mouvoir contre toi,
à sentir la chaleur de ton corps qui chavire aux rivages
des rêves ou la quiétude règne…

C’est en ces draps que mon regard se meurt sur ta beauté,
Je suis cet être figé en stase, qui sent l’amour l’envahir
jusqu’au tréfonds de l’âme.

Je guerroierais pour porter à ce ciel l’offrande et les saveurs du miel,
pour louer à ce destin de multiples ferveurs.

La destinée bien que capricieuse ne peut que targuer mon cœur
d’un doux ressenti qui me porte au sommet de toutes montagnes.

Oh trésor de mes nuits ou la couche se souvient,
emporte nos corps dans le sillon d’une montagne
ou triomphe sera désir et raisons hérésies !

Je suis tapis dans l’ombrage de tes cheveux,
mes sens emportent ma plume à leurs galbes de douceur…

Faisant de l’écris l’artisan de mon cœur.

Je couche ses mots sur l’ouvrage pour y imposer l’essence…

La sapidité d’un amour ou la raison se perd dans l’empreinte de la nuit.

Le soleil brille dans le ciel pour éclairer le monde….
La nuit transpire de part les reflets d’une lune….

Quant à l’émoi de mon monde,
il chavire et transpire à la brillance de l’amour.

Que la cire coule à flot sur le papier des raisons,
pour en couvrir le sens d’un emprunt de passion.

Je t’aime douce femme de mes rêves…
Je peux fermer ce doux regard et partir vers mes songes,
pour voler à l’escapade jusqu’à tes deux talons.
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MessageSujet: Re: L'ouvrage interdit d'un poète en l'arme...   Dim 14 Déc - 16:20

(Baptiste observe son pavois à l’effigie du Griffon, puis couche ses mots sur la page de l’ouvrage…)

De ma plume je caresse la page et je nourris l’espoir,
le plan se dévoile et les tactiques se dressent.

Les ailes s’appuient au vent apportant aux mouvements,
une grâce escompté pour tapir en silence le plus grand des desseins.

Les griffes offriront la tactique,
pour faire céder les murailles et asseoir l’étendard !

Un feu ardent filera à ce ciel,
pour embraser les cœurs et les destinées…

Voyez donc par cette brume ce trône des Rois,
qui s’affiche en maître pour les nobles d’ici-bas !

Que la brume se taire pour laisser transparaitre,
la lueur éclatante d’une lumière de raison.

Je portrais au sanctuaire la douceur de mes rêves,
pour nous mettre prêt du sceptre ou la gloire sera maitre.

J’arracherais les drapeaux plein de crasses et poussières...

Je planterais mon « Griffon » dans cette terre de bohème,
afin que raisonne l’ambition et le règne.

Entendez-donc dans la plaine le bruissement des oiseaux,
annonciateur d’augure de l’approche d’une ost…

C’est un rêve qui se dresse pour la prise des tours,
pour toiser les pâtés à bien grands horizons.

Mais à jour j’observe ce si beau ventre en fièvre,
et je toise ma belle pour la combler de caresses.

Je me languis de penser à l’enfant qui va naitre…

Un joyau de ma belle qui elle même est émeraude...

Bientôt le grand voile s’ouvrira sur ce monde,
pour laisser à l'enfant ce doux droit à la vie.

Je fais voeux de guerroyer pour son devenir,
afin que l’enfant siège en héritier sur le trône des braves.

Comme je t’aime douce Naéra,
Tu es cette douce muse qui fait transpirer ma plume.

Le bonheur se déroule tel un tapis de sève,
ou l’odeur nous apportes le confort d’un rêve.

Mais ce rêve sera l’apogée d’un demain,
ou la joie et l’amour en seront les écrins.

La nouvelle sera aux oreilles d’un peuple,
ou les cries se feront précurseur des chœurs.
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MessageSujet: Re: L'ouvrage interdit d'un poète en l'arme...   Lun 15 Déc - 9:06

(Baptiste se réveil à la lueur d’une bougie,
un rêve le tourmente et il s’empare d’une feuille,
pour écrire cette histoire au travers de sa plume…)



Connivence d’un plan qui demande confidences…
La plume se venge sur ce papier de sang…
A la foi je succombe à l’idylle d’un monde…
Rouage d’un lendemain ou les projets seront là…
Avec l’enthousiasme j’irais donc les bâtirent, pour faire entrer le sel au devant du parvis.

Je serais le gardien de ses rêves et ses lois…
Et j’irais me complaire dans le creux de ses bras.

T’arrive-t-il de sourire quand bien même tombe la pluie ?
A la ferveur de mes doigts j’en récolte la sève…
Indéniable conséquence d’une jouissance de nature…
Mérites- tu de baiser cette sève du ciel ?
Et sentir le galbe d’un si ample désir ?

Ecume d’océan je suis à tes remous…
Tarissant donc ma force pour me perdre en ta robe.

Jouissance d’abandon dans laquelle je succombe…
Empreinte des douces vagues qui me bercent à foison.

Tiraillant destinée qui me place à la fosse…
Entrainant le mouvement jusqu’au bout du rivage.

Signe d’un sourire qui se place sur le sable…
En prenant au visage la chaleur d’un soleil.
Ne prenant qu’à ce cœur les rêveries d’ici bas…
Ta richesse se mêle au tréfonds de mon âme.
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MessageSujet: Re: L'ouvrage interdit d'un poète en l'arme...   Mar 16 Déc - 14:36

(Baptiste écris sur son ouvrage d’un air rêveur…)

J’observe l’étoile qui brille le plus dans ce ciel parsemé…

Je suis ce poète en arme,
qui rêve d’un devenir ou la peur sera détruite...

Je caresse ce papier de ma plume tout en retenant ce cœur qui bat…
Car le mélange de mon encre est fait de larmes et de sang.

Je vois en cette lune le regard de mon âme,
et je me languis de m’y abandonner pour ainsi en dresser la toile.

Je suis ce gardien de l’ombre qui veille sur ses pas,
celui qui se meurt au secret et qui pleure sur sa beauté.

Les projets se dressent et les alliés s’approchent,
j’ai si peur pour elle…

Car bien qu’elle soit forte,
je ne peux concevoir de la savoir en danger.

Je guerroierais jusqu’au tout dernier souffle,
si je devais par ma vie la sauver de la mort…

Nous avons une mission d’honneur et de domination…

Lorsqu’elle foulera la terre des braves et qu’elle jouira de la couronne,
j’épouserais sa personne devant l’autel des Rois.

Pour que le monde sache, que c’est elle ma moitié…

J’observe son corps qui dort profondément et j’ai soif de baisers,
de ma plume par l’esprit je caresse ses formes…

Je ne peux me lasser d’une pareille passion...

La lumière du jour ne peut être plus dense,
que ce sentiment qui m’anime...

Comme…Je t’aime Naéra.


(Dépose sa plume et part rejoindre sa belle endormie…)
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MessageSujet: Re: L'ouvrage interdit d'un poète en l'arme...   Jeu 18 Déc - 1:58

(Baptiste ouvre la dernière page de son ouvrage…)

Cette nuit semble une lutte pour moi…
La maladie semble s’être introduite en moi.
Avec amour je prends cette plume pour écrire ses derniers mots.
Rêve d’une vie ou je courrais l’arme au point…Mais...
A ce moment me voici prisonnier de la fièvre et tordu de douleurs.

Je suis sur le point de me mourir d’une toux qui ne semble s’arrêter.
Esquisse d’un songe ou je pense à ma douce…

T’apporte ma sève quand bien moi je la rends…
Apporte donc mon souvenir sur l’autel de ton cœur.
Irrémédiablement je pleure sur mon sort…
Me voila maintenant l’esclave de la vie…
En ce moment je me tords de douleurs en pensant à nous deux…

Epargne ton chagrin afin qu’il m’honore…
Ton sourire et notre complicité sera à jamais en mon âme.

Je suis ce gardien qui pleure dans l’ombre…
Et mes nuits sont cauchemars à l’idée d’être loin.

T’apporte la force en ton verbe et ta fougue…
Apprends donc du projet afin que tu sois Reine.
Inonde tes sens de bonheur et d’entrains…
Même si pour ma part, je me fais ce martyr.
Evade-toi lors de toutes tes nuits pour me prendre en tes bras sans aucune retenue.
Rejoint moi douce fleurs avant que mon cœur fane…
Amèrement je le sais, que tu ne me viendras pas.
Il fut un monde que je voulais m’octroyer…
Le domaine et bien grand mais sans toi à côté…
Se domaine sera hutte et le sort est jetté.

Tu es comme la légende de l’oiseau et la branche…
Ou la saveur s’abandonne vers les rêves quand bien même les écris restent.
Un trésor à mon âme ou….
Tous les joyaux sont bien fades si ce n’est toi.
Enlève moi douce fleur en tes bras j’y aspire…

Maintenant je me meurt…
Adieux…

Vol ma colombe…
Inonde-toi de bonheur…
Et ne m’oublie jamais.

(Referme l’ouvrage maladroitement, vacille et tousse en crachant du sang…
Il sera retrouvé plus tard livide et sans vie, prêt du candélabre…)
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Baptiste De Claimp
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MessageSujet: Re: L'ouvrage interdit d'un poète en l'arme...   Sam 25 Avr - 20:26

(Une feuille sortie de l'oubli, danse au grès du vent...
Elle s'échoue au pied d'un arbre, comme un navire qui touche le fond.)



DRAMATIQUE ROMANCE,


De ma langue je parcours l'étendu de ton corps...

De ma bouche j'en épouse les courbures et les formes.

De mes mains je caresse cette peau douce en fièvre, pour faire taire ce feu qui dévore tes sens.

Par l'étreinte je possède les vertues de ton corps, pour faire naitre jouissance par de longs souffles forts.

Aux mouvements je m'égare vers ces contrés sauvages, ou le miel se gagne à la fleur des draps.

Il n'y a de poèmes qui ne peuvent s'emparer, d'un si doux paysages ou la passion se trame...

Et cette trame peut être drame, il n'y a pas d'autres rivages...


Et les larmes sont du sel qui fait fondre mon âme, dans une pluie de tristesse ou les lumières s'échappent.

Les questions son bourreau dans mes nocturnes en mal, ou les vertues se meurt au tréfonds de mon âme.

Trop de questions s'achèvent sans trouver de réponses, qu'un silence trop grand pour ma pauvre raison.

Un recueil bien blême pour porter à l'espoir, la souffrance plaintife des cries au désespoir.

Je ne suis que l'ébauche d'une esquisse mal finie, qui séjourne dans les larmes d'une pluie d'ici-bas.

Une douce passion qui s'envole aux murmures pour laisser quelques traces dans la boue de mes pas.


Oh ! Sésame ouvre toi pour que ma plume s'active, aux délices d'un toi et qu'elle trouve sa voie...

Car la voie est une foi bien qu'acte de choix, elle étend sa grande toile au délice d'un sois.

Il y a des miroirs qui reflètent le concret, mais le miens est bien fade et reflète l'abstrait.

Au détour d'un roc une détente bien fragile, observant cette rosace que le ciel me dessine...

c'est donc la proie d'un rêve que je vole aux chimères, pour offrir l'éphémère à ce monde de règles.

L'escapade d'une promenade qui me montre l'espoir, précurseur de l'immense me ramenant à l'enfance.

Je suis l'âne des âmes qui se comblent du Roi, me laissant au parvis de ces terres d'effrois...

Titubant plus d'une fois sur la route des larmes, me laissant aux travers d'une route d'espoir.


"
A vous autres je le dis, préservés vos raisons...

M élodrame d'un soir qui s'égorge aux passions.

A nnulé les banquets pour vous mettre en quête...

C ar les nuits sont bien longues lorsque le trouble vous guètes.

L assitude d'une chanson qui se termine en "do" ou le "ré" et le "mi" n'y trouvent guère de place.

A cueillir les saveurs on récolte les grains...

R elatant un refrain qui s'accorde aux raisons.

A ujourd'hui je vous le dis je ne suis qu'une chanson...

"

Une chanson de rêveries qui se meurent à foison.


(La feuille s'envole par une bourrasque, mettant un point à cette histoire.)
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Baptiste De Claimp
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MessageSujet: Un passé poussiéreux...   Sam 20 Aoû - 1:19

Un passé poussiéreux...

Une main frêle s’égare,
s’échouant avec maladresse sur le cuir de l’ouvrage…

Un visage cadavérique se distingue prêt du cierge fatigué…
Et les flammes dansent comme pour se moquer.

De ses yeux mi-ouverts il contemple les écrits puis tourne les pages
semblant revivre l’épopée d’un jadis ou la gloire et l’amour fut en son cœur.

D’un regard livide il se plonge dans un puits pour y chercher la source qui se nomme souvenir.

Tâtonnant à la nuit quelques rêves fragiles…
Il se dit que l’ivresse est un naufrage tranquille.

Débouchant une bouteille de couleur noir et ocre…
Il déverse le breuvage dans une coupelle bien sale.

Une soif intarissable l’accable et d’une main tremblante,
il avale l’épaisseur d’un liquide qui semble rimer avec délivrance.

Puis, frénétiquement d’un revers de manche il fait vent à la surface du vieux secrétaire.
Envoyant au trépas les bibelots, cierges, feuilles, breuvages et ouvrages,
qui s’éparpillent lamentablement sur le sol de cette pièce sombre et humide.

Reculant tout en criant comme une bête sauvage,
il s’adosse contre le mur et se laisse glisser.

Et assis à la pierre dans sa médiocrité…
Il observe la scène d’un regard de braise.






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Baptiste De Claimp
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MessageSujet: Nature morte...   Lun 22 Aoû - 6:36

Nature morte...

Toujours assis dans sa médiocrité,
il contemple le désordre d’un homme brisé.

Spectacle outrageant ou le temps est abstrait…
Sablier à l'arrêt cause d’une raison sans traits.

Mais l’attrait est dans l’après, d’un regard biaisé à vouloir apaiser…
Une douleur sans teint ou l’esquisse éternelle est sanglante froideur.

Toile noirâtre ou les larmes sont sèchent…
Il se souvient de ses lèvres qui étaient une fièvre.

Aujourd’hui elles sont froides comme son cœur au silence.

Se levant fébrilement,
il s’avance boitant à l’assaut de l’ouvrage dont les pages s’évadent.

Ramassant le récit de sa vie, il referme les yeux car l’odeur l’assaille…
Un parfum de romance ou l’amour est de gloire.

Triste cierge réanimé par claquement de doigts morts…
Eclairage d’une vie ou l’histoire est un crime.

Gloire, richesse, amour, fuite…
Qu’est-il donc devenu ?

Il s’installe lourdement à son vieux secrétaire,
Observant cette plume dans l’écrin des souvenirs.

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Baptiste De Claimp
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MessageSujet: Rivage des temps...   Jeu 25 Aoû - 0:36

Rivage des temps...

Une plume à l’écrin d’une liqueur de sang…
Un parfum d’écriture qui se targue d’innocence.

D’un geste lent et réfléchi, il appose au papier le breuvage convoité,
délivrance des maux sous une forme de mots…


« Le temps est une prison pour l’être brisé que je suis…
Il n’y a aucun plaisir dont je puis espérer.

Ma seule réjouissance est cette source,
celle qui m’apporte la paix pendant quelques nuitées.

Un remède qui m’empêche de murer ma tristesse,
dans l’éternelle prison de ma faiblesse.

Car, à défaut de mourir je suis voué aux tourments…
Des tempêtes de larmes qui se meurent aux torrents.

Des refrains misérables d’une nature pécheresse,
Ou le sceau des cadavres se délectent tous en liesse.

Contemplant l’infâmant destin de mon âme,
Je m’habille d’un drap ou séjourne moult lames.

Un voilage noirâtre ou le jour est une ombre et la nuit une semence…
Faisant de l’aurore un brouillard dévoilant la quantique d’une sentence.

Visage pubère à la porte d’un mystère,
ou le souffle perdure jusqu’à dans la terre.

Dernier vent d’une lueur ou s’écoule la vie,
pour répondre à cette soif qui se nomme l’envie.

Une ardeur douloureuse se mourant en passion…
Comme l’histoire d’un jadis ou mon cœur fut bon.

En lisière du courant je remonte le temps…
Pour revoir mes larmes et mon cœur battant.

La douceur de mes lèvres à tapir les siennes,
pour chercher le trésor d’une jouissance souveraine.

Souvenir charnel d’un parfum chevaleresque,
ou l’extase est l’étoile d’une toile d’arabesque.

Succombant en l’ouvrage aux rivages d’une rage…
Je referme cette œuvre ou se grave cette page.
»

D’une gestuelle non visible, il referme le livre.

Puis, d’un roulement de tête à l’approche d’un rat…
Il contemple un plat qui se porte en grâce.


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MessageSujet: Re: L'ouvrage interdit d'un poète en l'arme...   Jeu 29 Déc - 16:53

La prison du temps...

Mur gelés à toit fermé,
coquille bien vide à toiles germées

Peintures rupestres à mon être,
ou le devoir fait vœux de quête.

Paysages de terres et de conquêtes ou la fièvre est une bohème.

Instruments symphoniques ou l’éclat des tranchants est à teinte de sang,
tintement aux oreilles d’une tragique bien amère ou les mères pleurent en chœur la cantique d’un malheur.

Bouclier à tambours pour offrir le tempo d’une rythmique décadente à poussières de larmes…
Offrant à la terre la semence d’une sentence ou les hargnes sont noyées aux chimères.

Les drapeaux sont au vent et les cries sont au temps…
Engrenage d’une quiétude qui s’installe aux tumultes.

Armures étincelantes à couleur du griffon,
Ma vie, une histoire, une romance.

Et cette femme…
L’odeur de sa peau qui hante mes nuitées.

Il fut un temps ou mon cœur battait…
Il fut un temps ou l’amour était ma fièvre.

J’aimerais m’éteindre au long silence d’une paix…
Mais un cadeau obscur fait obstacle aux saveurs.

J’ai soif….
Il n’y a pas assez de rats.

Les insectes sont trop bruyants !

*tâche de sang sur la page du grimoire*
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