Le Val de Bise - Module NWN

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 Aavell

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SaF`
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MessageSujet: Aavell   Dim 2 Mai - 3:16


Nom du compte joueur forum : SaF`
Nom du compte joueur module : marine13
Nom du perso : Aavell
Race : Génasi d'air
Sous race : /
Age : 27
Alignement : Neutre (me semble)
Religion : Mystra, Akadie, Aurile
Classe(s) et nombre de lvls (prévus) : Mage
Arme de prédilection/domaines/école de magie : Transmutation
Langues : commun, aérien, alzhedo, draconien, autre à déterminer
Familier/Compagnon animal : un corbeau

Traits de Caractère :
Fière de sa lignée, désireuse de connaissance et d'expériences, rigoureuse, appliquée, mais parfois hautaine. Joyeuse, profiteuse, un poil avare, maligne, sans doute trop spontanée.


Description physique :
Une peau blanchâtre, une longue chevelure bleue clair. La peau froide au toucher, une légère brise l'entoure constamment.


Caractéristiques (Au niveau 1) :

FOR :
DEX :
CON :
INT :
SAG :
CHA :

_________________

Gwennan : Quand l'art Sunie à l'espiègle
Carifëira : Hinimaginable
Aavell : Donne des gros vents !


Dernière édition par SaF` le Lun 3 Mai - 17:07, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Aavell   Dim 2 Mai - 17:07

Background :


J’entame ici l’écriture de ce qui entoure ma vie et plus globalement mon existence en ce monde. Non pas que je pense que la lecture de ceci puisse intéresser un jour quelque un, mais peut être par soucis de ne perdre aucun détail, au cas ou le besoin d’y revenir s’en ferait sentir. Ceci en plus du fait que je couche ces mots dans un codex, et qu’il m’aurait été difficile de m’en payer un pour en faire un vulgaire journal. Heureusement, je n’ai pas eu à le payer … Oui, c’est un palimpseste. C’était le cahier de comptes de mon père, mais la pierre ponce a bien retiré l’encre du parchemin. Parfois, il faut savoir faire avec ses moyens.




Un jour, et comme certains êtres de ce monde, je suis née. Je ne sais pas grand-chose de cet événement, bien que j’y étais. Je suppose que ma mère fut prise de contractions après neuf mois de gestation, qu’elle mit des heures à me pondre ou peut être pas si longtemps après tout je n’étais pas la première, et finalement je suis sortie d’entre ses cuisses, humide tels que devaient l’être ses amants avant moi mais dans d’autres circonstances. A la différence des nouveaux nés humanoïdes cependant, je n’ai pas eu de problème de respiration, car jamais de ma vie je n’ai respiré. Peut être a-t-elle paniqué après tout, ne voyant pas ma frêle poitrine se soulever comme les autres, mais je me dis que finalement elle savait avec quoi elle couchait, et par conséquent savait ce à quoi elle donnait naissance. Contrairement à ma plus jeune sœur, je suis née à l’abri dans un lit, dans une maison modeste mais avec un toit. Ma mère a toujours su saisir les opportunités qui s’offraient à elle, et l’arrivée de mon père dans sa vie fut peut être l’une des meilleures. Oui ! Car en plus d’être un individu remarquable -enfin ça, c’est la vision que j’en ai-, il était riche. Du moins, il avait de quoi loger ma mère, ses enfants et moi à présent. En réalité, ses propres parents lui avaient laissé un héritage plutôt intéressant, et il s’était appliqué sa vie durant à le faire fructifier. Comme il aimait particulièrement voyager -comme nous tous- le commerce était pour lui un moyen de joindre l’utile à l’agréable. Bien entendu, jusqu’au jour ou ma mère entra dans sa vie, car il lui fallut plusieurs années avant de se remettre à voyager après cela.
Ma mère était une humaine peu farouche comme on en croise parfois dans les villes ou sur les routes, à la quête d’un idiot afin de se faire entretenir quelques temps. Elle avait un atout imparable, une poitrine volumineuse, mais pas disgracieuse. En réalité, elle l’avait acquise après plusieurs grossesses, étant la seule chose qui ne fondait pas sur son corps. Le seul détail problématique de ce portrait fort sympathique était qu’elle était aussi très fertile, et n’aurait pour rien au monde empêcher l’un de ses enfants à venir au monde. Bon, certains sont morts en couches et d’autres après, mais elle ne se déplaçait jamais sans sa tribu de gamins aux pères différents, si bien qu’il devenait de plus en plus difficile de trouver un homme assez stupide pour la prendre -dans tous les sens du terme- et d’emmener les enfants aussi. C’est pour cette raison que les plus âgés finissaient par s’occuper des plus jeunes, tandis que la mère allait chercher de quoi les nourrir, ou un toit pour la nuit. C’est de là que vient le fait que certains ne sont pas nés dans un lit douillet, comme moi. Car oui, tout ceci ne m’a jamais concerné, puisque mon père ne fut pas un idiot comme les autres, il fut sans doute pire. Non pas qu’il s’est laissé avoir par les charmes d’une femme, mais qu’il lui a offert un toit à ses enfants et elle dans une maison qu’il acheta pour l’occasion. J’ignore ce qui le motiva à faire une chose pareille … Peut être un besoin de compagnie après une existence à errer, ou simplement envie de faire une chose « bien ». Quoi qu’il en soit, ils sont passés de la rue et la misère à un toit et de quoi manger tous les jours, et pour tous. Peut être par remerciement, par volonté ou par affection, elle se glissa dans son lit et y reste quelques années. C’Est-ce qui provoqua ma venue, évidemment.

Je ne ressemblais pas à mes frères et sœurs. Ou alors peut être à ceux qui étaient morts à la naissance … Car ma peau devait demeurer blanche comme un bloc de calcaire, et aussi froide qu’une brise d’hiver. A la différence près que toute ma vie durant, mon corps évolua dans l’enveloppe constante de la caresse du vent. Certains appellent ça être un monstre, sans doute par ignorance. Dès que je fus en âge de comprendre, je su ce que j’étais et pourquoi. Je tenais cet héritage élémentaire de mon père, qui pensait que ses ascendants et lui-même descendaient des djinns du Calimshan. C’est ma nature qui me poussa à faire des choix par la suite, et à m’éloigner de ma fratrie peu ordinaire, mais plus ordinaire que moi. C’est sans doute pour cette raison également que je garde une image favorable de mon père … Il était le seul comme moi, et tout comme il avait été le tremplin de ma fratrie et de ma mère vers une vie meilleure, il serait le mien … Mais bien des années plus tard.

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MessageSujet: Re: Aavell   Lun 3 Mai - 17:06

Je passais mes premiers mois la bouche accrochée au sein adoré de ma chère mère. Mais je n’ai pas de souvenir de cette époque là non plus, ce ne sont que des déductions ou peut être ce qu’on m’en a raconté, en admettant qu’on m’ait raconté les premiers mois de ma vie. En fait, mes souvenirs personnels remontent aux alentours de mon troisième printemps. A cette époque là, nous vivions en Amn, et la vie était simple. Vivre dans une grande famille apporte des avantages certains que seuls ceux qui l’ont vécu peuvent comprendre … Surtout quand on est la dernière arrivée. Il s’agissait de suivre les aînés, qui bien que vous ayant rejeté maintes fois vous laisse finalement les suivre. Ceci d’autant plus que je recevais une grande affection, surtout lorsqu’il faisait particulièrement chaud et que j’étais la seule source de vent du coin.


*Certaines lignes ont été affectueusement poncés et rien n’a été réécrit par-dessus*


C’est après une dizaine d’années ensemble qu’il décida de reprendre la route. Les affaires sur place n’étaient plus très bonne, et il s’était sans doute lassé de la tribu de jeunes adultes autour de lui. Ceci associé au fait que de nouvelles têtes étaient apparues depuis, ressemblant en rien à sa nature à lui, donc forcément pas de lui. Il lui laissa la maison, emmena sa génasi de fille et partit sur les routes.

Note :
Oui, je viens de passer de la première personne à la troisième, non pas par problème de personnalité ou par préférence de me raconter d’un autre point de vue, mais je trouvais simplement amusant de changer de personne.

Les génasis d’air sont particuliers. On pourrait en dire de même des génasis des autres éléments, et dire que les génasis de feu ont le sang bouillant comme des braises, que les génasis d’eau sont calmes et posés tels un lac paisible, ou encore que les génasis de terre sont … Vraiment terre à terre. Mais il en est tout autrement pour les génasis d’air qui, bien qu’ils disposent de certaines qualités propres au vent, sont bien plus que cela. Ils sont le vent.

« Je vais au gré de mes pas, ni noble ni fermier, sans jamais laisser de trace. Libre comme le vent, joueur et enjôleur »

Ils sont bien évidemment tous différents les uns des autres, et n’ont en général aucun lien de parenté, ou alors très éloigné. Mais qu’a cela ne tienne, ils voyagent sans contrainte aucune, et il leur arrive de croiser un semblable, aussitôt qualifié de frère.


A croire que toujours je me retrouverai dans une grande fratrie.


Mon père et moi-même avons passé dix années de plus ensemble. Il fut mon premier professeur, d’ailleurs. Je savais déjà parler couramment la langue de mon pays natal, de celui de mes ancêtres, et celui de nos aïeux aériens. Il m’apprit à écrire toutes ces langues, ainsi qu’a les lire, et c’est dans les ouvrages que je me réfugiais les années suivantes. Parchemins, vélins, peau, cuir, derme, encre, enluminures, codex … Tout ce qui ressemblait de près ou de loin à un écrit me plaisait. La texture, la poussière accumulée sur un ouvrage usé par le temps, rongé par l’humidité. Enfin, il y avait le contenu, celui sur lequel on passe des heures et des jours, en levant de temps à autre les yeux des courbes de ses lettres pour les poser dans le vide, afin de méditer. Ce fut le cas jusqu’à … Et bien, ça n’a pas changé, en réalité. Les secrets d’un ouvrage sont toujours une passionnante découverte, que ce soit sur la reproduction des ornithorynques ou sur une théorie magique quelconque.

De la cuisine.
C’est dans ce renfermement sur le « papier » que je découvris la magie, justement. Et ma première maîtresse, une magicienne spécialiste dans la transmutation, m’apprit … A cuisiner. Elle était excellente dans ce domaine, et disposait d’un certain nombre de livres de cuisine, rédigés par elle-même, avec une précision impressionnante concernant les ingrédients et leur dosage. Moi, je préférais les doser comme je le sentais, l’important était le goût final, après tout. Il me fallut un certain temps pour comprendre le rapport de la cuisine avec la magie, et la nécessité d’être précis. Elle encouragea cependant mon initiative d’adapter ses recettes avec mes ingrédients, ou bien d’en créer de nouvelles. C’était ça … La clef. L’imagination, l’inventivité.
A y réfléchir, je n’ai jamais écris de livre de cuisine. Mais cet apprentissage fut le début … Après tout, c’était une femme et une sacre bonne femme. Et commencer par là devait aller dans sa logique.

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MessageSujet: Re: Aavell   Mar 11 Mai - 2:13

Pourquoi mon père m’a-t-il éloigné de la famille ? Je l’ignore. Il aurait très bien pu partir seul et me laisser avec les autres. Mais il en fut autrement, et il m’arracha si je puis dire à mes frères et sœurs alors que je n’étais qu’une enfant, encore. Je ne crois pas qu’avoir été ainsi séparée d’eux m’ait réellement affecté. J’ai appris tout ce qu’une femme doit savoir sur son anatomie et sa particularité auprès de mon premier maître qui était donc une femme. Elle fut celle avec qui j’eu la relation la plus approfondie, et dans un certain sens, elle fut comme une mère. C’est le problème d’un maître, à partir du moment où on le fait passer pour l’adulte éducateur. Ceux qui suivirent à son enseignement n’étaient pour moi que des petits pères, des détenteurs de savoir dont les conseils sont à suivre, ou non.

Le savoir s’acquiert par les ouvrages, la doctrine des autres mages, et également les ouvrages d’autres individus mais ayant parfois une vision du monde les entourant intéressante. C’est-ce qui permet par exemple de comprendre la logique théologique des fanatiques religieux. Je n’ai pour ma part jamais eu ce problème, ayant suivi un enseignement jusque là basé essentiellement sur la magie dite profane. Mais connaître ce qu’on pratique implique de savoir le délimiter, et par conséquent savoir ce que l’on ne pratique pas non plus. Je suis incapable -pour l’instant- de faire vibrer la toile à travers le chant ou la musique. Mais il serait intéressant de s’y pencher un instant. Non, moi je me suis retrouvée entre les mains d’une magicienne qu’on qualifierait de folle sans aucun doute, en plus d’être une furie. Pas vraiment par hasard, ou alors la bonne chance me souris et je la remercie bien gracieusement.
En réalité, j’étais un objet d’étude potentiel qui s’est rapidement transformé en élève confirmé.

Comme dit plus tôt, l’apprentissage des langues ne posa jamais de problème, d’autant plus que certains alphabets se recroisent. Lorsqu’on m’apprit le draconien, c’est à lui que les autres langues ressemblaient, et non pas le contraire. Mais ce ne fut pas le plus intéressant en soit. C’est tout ce qui suivi, la lecture d’ouvrages écrits dans cette langue, le prestige de savoir la comprendre et la parler, et surtout la possibilité de prononcer les formules. Jusque là, j’ose dire que mon existence en tant qu’apprentie magicienne était dans la norme … S’il existe une norme. Ma maîtresse était certes hystérique, mais elle m’appris également un élément qui fut, jusque là, l’un des plus importants dans mon existence : Tous les moyens sont envisageables pour arriver à ses fins … Mais celui impliquant le plus de facilité est sans doute le meilleur. Ceci appliqué évidemment aux formules, mais aussi … Parfois, aux rapports avec l’environnement. Et je dois dire que c’est terriblement efficace.


Chaque « école » de magie comporte ses avantages, mais le choix se fait en fonction des intérêts, de la capacité à s’impliquer dans son art et sa maîtrise, ainsi qu’a son assimilation. Bien que j’ai toujours eu tendance à achever une chose aussi rapidement et bien que possible afin de passer à une autre tout aussi rapidement, il en fut autrement pour le choix d’une école, la première. J’ai choisi la transmutation. Certains pourraient croire qu’il s’agirait là d’un mimétisme vis-à-vis de ma maîtresse, et par conséquent un manque flagrant d’originalité, mais il n’en est rien ! Je l’ai choisi par amour de la transformation, de l’adaptation, comme le ferait un courant d’air en passant sur un obstacle à sa course. Ma maîtresse avait aussi ce goût pour l’adaptation … Mais elle l’appliquait plutôt à son propre corps, aux courbes pour le moins presque parfaites. Enfin, ceci est sans importance, après tout.


*plusieurs pages sont laissées vides ou rayées, sans doute par abandon provisoire du journal*


Après des années en sa compagnie, je ne la quittais pas. C’est elle qui m’a quitté lors d’une mauvaise expérience, mettant une fin tragique à un corps si désirable … Un vrai gâchis. Peut être que la circonstance d’une morte parfaite aurait plu à Dante.

Il faut bien que je commence à parler de ce qu’il s’est passé ensuite, évidemment. Ma vie d’apprentie ne pouvait pas se dérouler tranquillement … En réalité, je ne me souviens pas de ce qu’il s’est passé ensuite. Ou peut être que je n’ai pas envie de m’en souvenir, on va noter cela aussi oui. J’ai laissé mon père dans ce qui l’avait toujours plu, les rencontres et les voyages. J’étais en âge d’enfanter depuis six années, et de me marier depuis à peu près autant de temps. Mais ces détails là ne m’intéressaient pas tellement, ou du moins pas autant que la quête de savoir et l’amour d’une liberté certaine.
Car la notion est évidemment trop subjective pour pouvoir obtenir une certaine compréhension des autres sur cette vision trop personnelle et pourtant si vraisemblable à mes oreilles.
Quoi qu’il arrive, mes parents et les autres ont attaché une éducation à la personne que je suis réellement, et les valeurs que je n’ai finalement pas choisies font une certaine aliénation à elles. Mais je crois que toute vérité peut être démontée, aussi c’est pourquoi je m’attache à m’encombrer de connaissances qui m’enchaînent encore plus autant qu’elles m’enrichissent. Quoi qu’il en soit, je suis partie à la quête d’un mage répondant à un certains nombres de critères les années qui suivirent, et je crois bien en avoir trouvé un.
Mais c’était juste avant … Avant l’oubli entier d’une période de plusieurs mois.
Celui qui depuis m’enchaîne à des inconnus dans une région du Nord, inconnue de mes yeux pour sa part, mais familière à ma connaissance …

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